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Donna Bell dans ' Donna 19 ans Escort à tout faire ' de Kendo : la Chronique de Flesh

Donna Bell dans ' Donna 19 ans Escort à tout faire ' de Kendo : la Chronique de Flesh


La Chronique de ' Donna 19 ans Escort à tout faire ' par Flesh :

" Ce nouveau film de l’éditeur Daring , nouveau label prestigieux du porno chic, commence par une sorte de florilège des scènes du film, comme autant d’extraits destinés et réussissant fort bien à mettre le spectateur dans un état excitatif certain. De jolies scènes, qui mettent tout de suite en évidence l’art photographique si personnel, de l’incontournable réalisateur anglais Kendo , a.k.a. Kenny D Rye , par ailleurs directeur créatif de la société Daring, et de son équipe, fait de jeux d’ombres et de lumières et de gros plan gynécologiques ou faciaux d’une netteté impressionnante mettant en valeur l’extrême soin avec lequel les actrices sont maquillées et leur sensualité. Cela donne d’emblée envie d’en voir plus.

Kendo oblige, il me parait important d’insister sur son art graphique, en tout cas celui qu’il compose dans ce film. Passant suivant ses envies d’une pellicule en noir et blanc à une image totalement saturée en couleur afin d’obtenir l’effet désiré, ou encore jouant avec les effets de fumée ou de liquides ruisselant, sa maitrise technique et surtout artistique est remarquable et cela se voit à chaque image. C’est bien simple, on dirait que la lumière et les effets ( répétitions et chevauchements d’image, ralentissements, accélérations ) varient un peu comme le font les notes de la partition sonore qui accompagne les images. Une musique électronique souvent accompagné de voix déformées au synthétiseur.

En guise d’exemple, la première scène, qui dure près de 20 minutes, met en lumière, enfin passant du noir au blanc au lumineux plus ou moins saturée, une jeune femme noire, Jasmine Webb , jouant avec un gode énorme et de la même couleur que ce qui lui tient lieu d’unique tissu la recouvrant en dessous de sa poitrine jusqu’au sexe, pendant qu’elle se fait caresser par un amant en costume de pompier, campé par Johny XL. La complexité de l’assemblage et du montage de la séquence rend cela difficile à bien expliquer, mais apporte au rendu final une sorte de psychédélisme très fantasmatique, susceptible d’accentuer l’excitation que donnerait le fait de voir la séquence dénuée de ces effets inhabituellement sophistiqués.

Kendo bascule de l’érotisme au porno et du porno à l’érotisme

On devine cependant vite ce que j’appellerais la séquence ' brute ', c’est-à-dire telle qu’elle a été filmée et qui habite tout de même dans chaque scène le plus de temps ce qui permet de constater les performances de l’actrice. En l’occurrence, son tempérament plutôt calme et tendre va très bien avec le rythme que le traitement graphique donne à cette introduction qui pour le moment ne laisse que difficilement deviner l’histoire telle que le résumé la présente. C’est de toute manière une œuvre sans parole ou presque.

Autre élément de style intéressant – une autre des griffes ' Kendo ' - l’action bascule littéralement de l’érotisme au porno et du porno à l’érotisme sans transition. On va par exemple voir un homme retirer le fin tissu du string de sa partenaire et en une demi seconde et un changement de filtre de couleur après on découvre le phallus déjà à l’intérieur du vagin ainsi découvert. Cela donne clairement une nouvelle dynamique à ce qu’on pourrait appeler la séquence pornographique, surtout lorsque la pénétration elle-même s’accompagne tout son long d’un changement de vitesse de lecture d’image et d’intensité lumineuse. Déroutant mais néanmoins très excitant, et surtout très beau. Avec des séquences vraiment anthologiques comme les moments récurrents où un gros gode bleuté pénètre au ralenti la chatte toute ouverte de l’actrice ainsi offerte. Des moments magnifiques.

Ce surcroit d’attention envers ce qui est filmé, donc l’actrice, lui donne encore plus d’importance et cela ne peut que flatter d’avantage les filles qui performent le film. Ce qui est chouette car elles le méritent. Et prouve si besoin est que Kendo est comme amoureux de ses actrices, ou du moins parvient sans peine à nous le faire croire, en mettant en valeur par de longs cadrages tout à la fois leurs regards invitants, leurs maquillages sexys, leurs lingeries intimes ou leurs tatouages riches de symboles et de caractère.

Il y en a pour tous les goûts en plus. On démarre joliment avec une black sculpturale donc, faisant paire avec ce pompier musclé et fort bien outillé qui la prend en belle levrette avec beaucoup d’énergie, puis on passe à une scène fétichiste du plus bel effet avec Bellina en brune pulpeuse face à Jamie Barry en amant torse nu en veste de cuir.

On a de plus en plus imbrication de toutes les scènes, ce qui peu à peu laisse toute sa place à l’explication de ce qu’on voit. Rien si ce n’est les fantasmes du chroniqueur ne laisse à penser jusqu’au deux tiers du film qu’il s’agit de la tranche de vie d’une escort. Nous avons par contre devant nous s’étalant les différentes phases d’une partouze chic entre jeunes gens beaux et imaginatifs. Chaque scène semblant alors être tel ou tel angle filmé de la pièce abritant toute ces multiples fornications les plus savoureuses.

La caméra se convie ainsi entre deux godes colorés dans les jeux masturbatoires de deux autres filles s’exhibant à distance ainsi l’une pour l’autre, et à peine entraperçues juste ici. L’une d’entre elle, Havana Sin , est bientôt invitée – elle y complait avec grâce –à sucer Pascal White, un autre des protagonistes. Puis l’objectif de Kendo revient à quelque pénétration, en insistant très régulièrement sur le gros plan d’une des chattes grande ouverte à l’horizontale se faisant tantôt pénétré par ce fameux gode bleu, tantôt par quelques-uns des pénis l’entourant.

Havana Sin rejoint Holly D et les deux filles brunes superbement tatouées se mêlent ensuite autour de Pascal White se plaisant à longuement faire hésiter sa queue d’abord entre telle ou telle bouche puis tel ou tel trou béant de l’une d’entre elle pendant que l’autre guide le coulissement du postérieur de la première avec sa main…

La caméra passe à une autre pénétration, s’en revient… ainsi de suite jusqu’à une nouvelle éjaculation. Peut-être la plus belle scène du film.

Donna Bell ressent du plaisir, qui semble la transporter ailleurs…

Une heure est passée en peu de temps tant on se laisse capturer par tout ces enchevêtrements d’images, de gens et de pénétrations… de sourires aussi. On comprend que chaque scène n’est en fait que tel ou tel accouplement dans tel ou tel angle d’une même pièce, toutes se situant temporellement en même temps.

Vertige virtuose de la mise en valeur pornographique.

Ensuite apparait, en menu de la deuxième partie du film la fameuse star Donna Bell tant promise par la jaquette du film. C’est une actrice bimbo impeccablement fagotée. Nue et belle comme il se doit, mais en tout cas performeuse concentrée et presque passionnée par sa tâche: le sexe. Une comédienne également, qui joue à la perfection la jeune escort désabusée qui s’applique à faire semblant. Comme le montre la lente musique qui l’accompagne semblant sortir du basique instinct d’un drame personnel bien plus poignant. Troublante révélation de la part de Kendo qui donne envie de s’essayer à la lecture critique d’un manifeste sous-jacent désiré et plus que suggéré.

La longue séquence d’introduction, démonstratrice d’un porno sublime et fantasmé, ne serait-elle pas là pour pleinement contraster avec ce rebondissement, bien plus troublante réalité?

En tout cas, Donna Bell se dévêt dans une sombre musique sans extase, et habite une image et un cadrage dénué de tout psychédélisme, amplifiant le sentiment de jouissance inégale par rapport aux autres filles.

Pourtant, à force de se faire pénétrer par Renato, qu’on devine donc être son client - beaucoup à cause du titre du film français cela dit – Donna ressent du plaisir, qui semble la transporter ailleurs… On entend le vent derrière ses ébats, et on imagine sans bien comprendre pourquoi sa psyché transportée au milieu d’un désert chaud… Pourquoi pas et on se laisse à notre tour comme hypnotisé par les petits mouvements de ses hanches prises en levrette de plein fouet par une verge déchainée.

Quoi qu’il en soit, cette longue scène centrale mettant en scène Donna Bell de manière fortement atypique, ne peut qu’interroger. Car ici, le noir est blanc est plus tragique qu’esthétique.

On est dans un porno, et tout gâteau de ce genre qui se respecte mérite en plus de sa cerise ici un peu glacée, sa crème chantilly ! Elle est donnée par la scène terminale, toujours auréolée d’une musique lourde et énigmatique. Mais belle. Tout autant que l’est cette femme, Cherry Stone , qui se masturbe sous un string constellé de métal argenté. Pendant que son amant, Peter O Tool, s’en délecte. Baiser passionné, après un échange de deux phrases, seuls mots prononcés de tout le film. Et démarre une longue et belle scène non pas de baise, mais d’amour cette fois, entre qui démarre par une fellation lente, tendre, suave et prenant ainsi une ampleur quasiment anthologique. Kendo filme avec des effets plus doux, révélant toute la tendresse échangée par l’acteur et l’actrice. On a l’impression d’être comme de retour dans une réalité plus aimante. Une vraie liaison avec d’amples étreintes amoureuses.

Et le film de se conclure sur la poitrine humectée de la dernière demoiselle dont les courbes ruisselantes semblent aimanter la caméra dans un ultime fondu lyrique… à peine rendu juste avant cela distraite quelques secondes le temps de filmer l’obligatoire éjaculation terminale.

L'esthétique de ' Donna 19 ans Escort à tout faire ' sublime les corps

En résumé, Kendo ne démérite pas sa réputation avec ce ' Fashion ' finalement en seconde lecture pas si mal traduit en ' Donna 19 ans Escort à tout faire ', et non seulement offre un porno de grande qualité, surtout dans la première heure, suivant avec déférence les normes classiques du porno chic ( belles filles, habillées sexy et chic, dans des situations fort fantasmatiques ) mais en plus fascine une fois encore avec son style artistique, tels ses superbes ralentis fortement jouissifs lors des pénétrations ou des fellations par exemple, ou encore son accentuation du contraste de tout ce qui est liquides et fluides corporels. Bien sûr, ainsi, il peut sembler s’écarter de l’humain pour arriver dans l’esthétique parfois un peu kitsch, mais cela a en même temps un effet quasi onirique à même de faire fantasmer de manière nettement plus subtile. Il faut aimer ce style cela dit. De par ce traitement, cette prépondérance donnée à l’image qui sublime en premier lieu les corps, on peut estimer que ce porno plaira sans doute d’avantage aux femmes que cela n’est habituellement le cas, voire les flattera. C’est peut-être là l’objectif de Kendo d’ailleurs? Un autre détail y fait penser, c’est l’importance qu’il donne à la sensualité, à la tendresse et aux baisers bouche à bouche sensuels. Bien sûr un spectateur y trouvera aussi son compte. Tout autant que les spectatrices, d’autant plus que les hardeurs sont particulièrement jeunes et sexys comme dans les normes féminines. A-t' on là enfin avec Kendo le style de film porno susceptible de plaire aux membres des deux sexes? L’avenir et les études nous le diront peut-être mais cela ne m’étonnerait pas tant la recherche d’un autre objet fantasmatique est ici fine et poussée.

Une chose est certaine. Ce surplus de travail donne un rendu absolument magnifique. Presque magique. Conjugué aux autres jolis éléments tels les bijoux, les tatouages, les vêtements avec une dominance de cuir, les tissus, les maquillages, et bien entendu le physique des filles, on obtient une œuvre filmique très ' Fashion' bien sûr et ainsi très plaisante à regarder, y compris dans les rares séquences non érotiques ou pornographiques, principalement des inserts car ce film ne comporte quasiment pas de dialogue, outre des gémissements du plus bel effet.

L’unique reproche, je le ferais au traitement de la jaquette elle-même. On y voit Donna Bell en string et torse nu sur fond blanc immaculé, certes, mais que cela soit sur ce recto ou au verso, rien ne laisse présager du feu d’artifice visuel qui attend le spectateur. Sans compter le pénible résumé au dos de la jaquette, qui est trop aux antipodes de ce que veut montrer le film. Bref, une jaquette ratée pour un film pourtant hors du commun. Remarquez que même tout tâché de boue, un diamant reste un diamant. C’est le principal et fort de cette certitude, je vous invite à regarder le film. Pour autant que mon commentaire vous a interpellé bien sûr. Et d’autant plus si vous êtes charmés par les gros plans gynécologiques, les effluves diverses qui s’écoulent au ralenti des divers orifices et organes féminins et masculins, et bien sûr si vous aimez le luxe du porno chic et les jeux érotiques où les regards torrides et séducteurs font bien vite basculer le charme dans le X le plus cru. Si oui, vous pourrez le regarder sans risque d’être déçu. D’autant plus que le contenu hard est au rendez-vous avec moult pénétrations vaginales et anales, positions athlétiques, gorges profondes, et doigtés profonds et rapides besognant de splendides orifices. Les pénétration anales sont de toute beauté et de toute vigueur. Et les actrices ainsi traitées par les athlétiques hardeurs ne font certainement pas semblant d’apprécier! "

Flesh
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Le Film ' Donna 19 ans Escort à tout faire '
Daring !

Durée : 96 mn

Réalisé par Kendo

Titre original : ' Fashion '

Année : 2010

Avec Donna Bell , Bellina , Jasmine Webb , Holly D , Havana Sin et Cherry Stone

Cadre : Kendo et Cymballs
Montage : XL de Erotic Flesh Productions
Musique : Audio Network PLC
Lumière : SB Dolla
Maquillage : Natali et Mel

Résumé de ' Donna 19 ans Escort à tout faire ' : " Elle s’appelle Donna Bell elle vient tout juste de fêter ses 19 ans et pratique le plus vieux métier du monde: escort girl. Cette jeune femme sans tabou vous invite à partager sa vie et celle de ses consœurs pour découvrir toutes les perversions de leurs clients, capables de leur demander les pires pratiques sexuelles. Mais pour Donna et ses copines, le client est roi et s’il veut baiser sa bouche, sa chatte ou son cul, la Bell n’y voit pas d’inconvénients, elle fait surtout ce métier par amour du sexe. Et à la voir s’activer avec les hommes, on comprend qu’elle est vraiment faite pour cela… "

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Donna 19 ans Escort à tout faire

© DaringSex.com - Dorcel.com ( Jaquette de ' Donna 19 ans Escort à tout faire ' )

 

08-04-2011 par Flesh



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